NOTE D’INTENTION

PUISQU’IL FAUDRA BIEN QU’ON S’AIME

« La mise en scène s’attachera à la traduction des ressentis, la création d’un dialogue entre l’écriture de l’auteur et le jeu de l’acteur, la création d’un espace de réflexion en utilisant mots, voix, corps, images. Elle donnera vie à une adolescence passée pour ouvrir une conscience collective et rendre sensible le présent de l’espace « école ». Elle placera un langage poétique et politique au milieu d’une foule de jeunes gens en construction sans poser d’étiquettes ni imposer le didactique. Elle superposera les documents de l’enquête au réel scénique pour faire théâtre. »

Eugen Jebeleanu

 

« 3 jours d’immersion dans un collège du 18e arrondissement de Paris. Quels mots reviennent ? Quels soucis ? Quelles envies ? Quelles préoccupations ? Quels rêves ? Quelles peurs ? Comment parler de ce qui nous brûle ? Quels mots nous interpellent : Révolution, Liberté, Solidarité, Violence, Croissance, Amour, Éducation ? Duquel aura-t-on envie de parler ? D’aucun ? D’un autre ? De soi ? La parole sera libre. Le miroir se dressera entre la micro-société de la salle de classe et la société dite des « adultes ». Quelles similitudes entre ces deux mondes ? Mais quels espoirs aussi ? Quelles promesses d’un monde dont on est l’acteur ? Autant de questions, autant de pistes qui viendront jalonner mon parcours dans les couloirs du Collège Gérard Philippe, en tendant vers une seule intuition : Puisqu’il faudra bien qu’on s’aime. »

Yann Verburgh

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