A l’International

Le Bouc

 de Rainer Werner Fassbinder

mis en scène par Eugen Jebeleanu

>>> TEASER LE BOUC

« La première lecture du texte de Fassbinder m’a fait penser à Théorème de Pasolini. Je trouvais que cet immigré grec pourrait être cet homme qui pénètre dans un monde faussement équilibré, bouleverse cet environnement et renverse la vie des gens qu’il croise.
Ensuite, j’ai lu les interviews de Fassbinder et son engagement politique, son rapport intime à son œuvre et le lien qu’il entretenait avec la société m’ont donné envie de développer les enjeux politiques de la pièce. Il me paraît urgent de faire entendre ce texte aujourd’hui, comme une réaction aux événements dévastateurs qui ont traversés nos dernières années. J’aimerais faire dialoguer dans cette mise en scène ces deux notions : d’étrange et d’étranger, comme une recherche à la fois poétique et politique sur le sujet que la pièce porte.
Mon envie de mettre en scène ce texte vient de la nécessité de questionner la construction identitaire face au territoire et les pulsations violentes et primaires qu’une communauté, quelle que soit sa nomenclature, a face aux gens qui ne sont pas (encore) attachés à leur norme ou bien interroger les mécanismes de combat entre l’individu et la collectivité. »   Eugen Jebeneau

Texte Rainer Werner Fassbinder
Mise en scène Eugen Jebeleanu
Avec Inga Behring, Kim-Vanessa Földing, Milan Gather, Nurettin Kalfa, Jannik Mühlenweg, Mark Ortel, Susanne Schieffer, Philippe Thelen, Christopher Vantis
Scénographie et costumes Velica Panduru
Dramaturgie Carmen Wolfram
Coproduction Théâtre National de Stuttgart et Université de musique et d’arts vivants de Stuttgart
Date de création Avril 2017

 

Familles

un spectacle de Eugen Jebeleanu

 » La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre les époux, sur leur égalité en droits et sur le devoir des parents d’élever, d’éduquer et d’instruire leurs enfants. »
(Constitution de la Roumanie, Article 48 – La Famille)

À la fin du mois de novembre 2015, dans le Journal Officiel, a été publié un projet de loi qui propose la modification de l’article 48, alinéa 1, selon les termes suivants :  » La famille est fondée sur le mariage librement consenti entre un homme et une femme, sur leur égalité en droits et sur le devoir des parents d’élever, d’éduquer et d’instruire leurs enfants. »

Intrigué par ce projet de loi, Eugen Jebeleanu questionne dans son spectacle le concept de famille. Qu’est-ce qui fait famille, aujourd’hui ? La pièce développe trois histoires qui se croisent et se déploient. Familles est un spectacle qui met en débat des problèmes actuels de société, tels que l’égalité de droit, l’adoption par un couple homosexuel, la maltraitance conjugale, les valeurs de la famille traditionnelle, le deuil, etc. Familles est un témoignage sur la liaison la plus intimes entre des individus.

Mise en scène Eugen Jebeleanu
Avec Marian Bureaţă, Cosma Ioana, Oana Marin, Vladimir Petre, Gabriela Pîrliţeanu, Stefan Tunsoiu, Iustinian Turcu, Claudiu Urse
Scénographie Velica Panduru
Création sonore Claudiu Urse
Création vidéo Andrei Cozlac
Coproduction Le Théâtre National « Radu Stanca » Sibiu et l’Université « Lucian Blaga » Sibiu – Faculté des Arts et des Lettres
Date de création Octobre 2016

 

Le 20 Novembre

de Lars Norén
un spectacle de Eugen Jebeleanu

Le 20 Novembre

>>> TEASER LE 20 NOVEMBRE

Le 20 Novembre est l’histoire d’un adolescent qui est transformé par la société en bourreau. Le 20 novembre 2006 dans la ville de Emsdetten, un jeune de 18 ans ouvre le feu dans son ancienne école et blesse plusieurs personnes avant de se suicider. Lars Norén part de ce fait réel pour construire une fiction documentée sur la vie troublée d’un jeune mal traité. La violence des mots qui lui ont été adressés pendant l’enfance le pousse à une vengeance sans limites.
Aujourd’hui, dans une Europe occidentale et capitaliste qui se confronte à d’importants problèmes d’identité sociale suite aux événements qui ont bouleversé l’année 2015, attaques terroristes, crise des réfugiés, Le 20 novembre résonne plus que jamais.
Le spectacle nous confronte aux mécanismes de violence qui font que, subitement, on peut passer de la position de l’agressé à celle de l’agresseur. Il nous questionne sur un système éducatif capable de créer de tels monstres. Un texte fort, poétique et engagé dans le traitement des problématiques de notre société contemporaine. Un
spectacle qui donne voix à une jeunesse déchirée.

Mise en scène Eugen Jebeleanu
Avec Ali Deac
Consultant scénographie et lumières Velica Panduru
Vidéo Andrei Cozlac
Production Théâtre National «Radu Stanca» Sibiu, Roumanie
Date de création Juin 2016

 

ALICE

de Yann Verburgh
d’après Lewis Carroll

ALICE

Nadia est une fille comme les autres. Elle va à l’école, prend des cours de danse, de musique, d’anglais et d’allemand. Sa mère l’habille avec de beaux vêtements, l’emmène en vacances à l’étranger et l’encourage pour ses devoirs et ses concours. Mais elle ne lui demande jamais ce qu’elle veut vraiment.
ALICE est l’histoire d’une enfant qui grandit dans le monde d’aujourd’hui, un monde qui impose ses propres règles : ses standards de beauté, ses stéréotypes de genre. Commercial, il s’intéresse à la forme (aux apparences) et non au fond. Mais Nadia comprend que les modèles que lui impose notre mode ne sont pas justes et que sa personnalité et ses désirs sont ce qui importe vraiment.
ALICE est un spectacle à la fois pour les enfants et pour les parents. Un spectacle qui questionne leurs relations, ainsi que la responsabilité du conte dans la construction de l’identité face au genre.

Texte Yann Verburgh, d’après Lewis Carroll
Mise en scène et traduction Eugen Jebeleanu
Avec Anton Balint, Paul Bondane, Barbara Crișan, Cristina Drăghici, Charlie Fălămaș, Mihaela Grigoraș, Iustinian Turcu
Scénographie Velica Panduru
Musique Alex Halka
Vidéo Coralie de Gonzaga et Silviu Naicu
Production Théâtre Gong de Sibiu
Date de création Octobre 2015 
 

ELLE est un bon garçon

 de Eugen Jebeleanu
 

 
Né garçon, il porte des robes, s’habille en fille. Il se dit elle. Il se veut elle. Adulte, il est devenu elle et chante des chansons populaires dans les bars et les mariages. Rodica chante mais c’est il qui est présent sur sa carte d’identité.
Pour transmettre cette détresse, au début de la pièce, Eugen Jebeleanu choisit la rigueur des textes et des lois, la force du témoignage des voisins et des proches. Puis vient le temps du conte, il est alors question d’amours impossibles entre une sirène et un fils de roi… Enfin, surgit la parole nue, les mots simples et la sincérité à la première personne. L’intime livré vrai, dans la douleur du quotidien, avec son fardeau d’exclusion, d’exploitation et d’humiliation.
Battue, droguée, exhibée, prostituée, de la Roumanie à l’Espagne, Rodica a connu le mépris, la convoitise ou le rejet, dans le questionnement, le geste et le regard des autres…
Aujourd’hui, à Rozavla, en Roumanie, elle vit chez sa mère. Elle « sort » encore parfois le soir. Elle aime toujours s’habiller. Elle est acceptée. Les uns et les autres en témoignent. Aujourd’hui, elle voudrait simplement rencontrer un garçon, « bien baraqué  » de préférence, mais surtout « au bon cœur »…
 
Texte et mise en scène Eugen Jebeleanu
Avec Florin Caracala
Composition musicale Alex Halka
Scénographie et costumes Velica Panduru
Production Companie 28
Coproduction ColectivA Cluj, Uma Ed Bucarest, le Festival Temps d’Images Cluj, Caminul Cultural, Fondation Erste
Avec le soutien de l’Institut Culturel Roumain et la Cie des Ogres, France
Remerciements Théâtre National de Timisoara
Date de création Novembre 2015

 

Ogres

Ogres traduit en turc par Ayberk Erkay
Présenté dans le cadre de la Semaine LGBTI, le  21 juin 2016 à l’Institut Français d’Istanbul (Turquie) dans une mise en voix du Collectif Biriken – dirigée par Melis Tezkan et Okan Urun – suivie d’une rencontre avec l’auteur

H.S. Tragédies Ordinaires

27 juin au 2 juillet 2016
Festival Interplay Europe 2016 – Göteborg (Suède)
Yann Veburgh est invité avec H.S. tragédies ordinaires au Festival Interplay Europe 2016 qui aura lieu à Göteborg. Le texte sera traduit en anglais à cette occasion, avec le soutien de la SACD et de l’ASSITEJ.
 

 

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